Pour celui qui n’a pas vu le film L’Auberge espagnole et qui compte se lancer dans l’aventure Erasmus, il est encore temps de le regarder car il reflète encore plutôt bien cette aventure dont de nombreux étudiants bénéficient chaque année. Le programme, impulsé en 1987 par quelques membres de l’Union Européenne, qui tient son nom du célèbre philosophe et humaniste néerlandais Erasme, permet aux étudiants de l’enseignement supérieur de l’Union Européenne de voyager et étudier à travers l’Europe. L’aventure Erasmus 2018-2019 a commencé depuis peu pour de nombreux étudiants et pourtant, elle est déjà remplie de souvenirs et d’expériences. Au delà de l’image festive d’Erasmus que renvoie l’Auberge espagnole, ce programme est une source d’opportunités, culturelles et sociales. Sans oublier certains mauvais cotés de l’expérience qui deviennent eux-mêmes des atouts pour les étudiants sur le long terme. Pour rester dans l’esprit du film de Cédric Klapisch, le Halo s’est infiltré dans un groupe Erasmus composé en majorité de Français qui passent leur année à Murcie, en Espagne.

« Je me suis contenté de faire mon travail et de ne pas me mêler de politique. Sauf que désormais ce ne sont plus seulement le vent et les vagues qui tuent les gens ici, mais la politique et ceux qui la font… » C’est là la tendance politique de ces derniers mois vis-à-vis de l’Aquarius, résumée par Nick Romaniuk, coordinateur des opérations de recherche et sauvetage à bord du navire, dans son témoignage du 9 octobre sur le site de SOS Méditerranée.