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Burn-out de l’open space : décrire et comprendre l’espace ouvert (Partie 1/3)

« Pendant dix années, enfermé volontaire dans l’espace ouvert, je suis à présent prisonnier à l’infini de ce calvaire. Hélas, quand j’ai voulu me retirer de cette vie que je n’ai pas choisie, la fine pellicule à ma surface s’est évanouie. L’open space avait puisé mon essence et en partant, j’ai perdu ma consistance [1] », explique N2, un des personnages de la pièce Bienvenue dans l’Open Space, écrite par Lina Skoglund. Dans cette pièce loufoque, l’open space est ce lieu où chaque employé est voué à se perdre, à sombrer dans la folie. Cette satire est éminemment représentative des discours qui sont habituellement tenus au sujet de ces bureaux paysagers.

« Pendant dix années, enfermé volontaire dans l’espace ouvert, je suis à présent prisonnier à l’infini de ce calvaire. Hélas, quand j’ai voulu me retirer de cette vie que je n’ai pas choisie, la fine pellicule à ma surface s’est évanouie. L’open space avait puisé mon essence et en partant, j’ai perdu ma consistance [1] », explique N2, un des personnages de la pièce Bienvenue dans l’Open Space, écrite par Lina Skoglund. Dans cette pièce loufoque, l’open space est ce lieu où chaque employé est voué à se perdre, à sombrer dans la folie. Cette satire est éminemment représentative des discours qui sont habituellement tenus au sujet de ces bureaux paysagers.

Il est vrai que les open space sont souvent critiqués. Ma conviction est qu’il faut sortir des critiques habituelles qui les jugent sous l’unique angle de la surveillance généralisée, mobilisant tour à tour J. Bentham ou M. Foucault. Le but d’un pareil dossier est également de refuser les articles d’opinion, tels que celui de Manon Woodstock, dans lequel on peut lire : « J’ai l’impression d’être dans un roman Orwellien [2] », conclusion à laquelle tous ces articles-là finissent par conduire. Ne souhaitant pas tomber dans un « orwellisme » simplet, il nous faut analyser plus en détails les raisons d’être de cette organisation spatiale du travail, afin de comprendre, pourquoi ils furent établis en premier lieu comme la (supposée) meilleure manière d’agencer les bureaux, mais aussi en quoi ils sont un danger pour les employés dès lors qu’ils s’inscrivent comme synonymes d’une mutation plus globale de la culture managériale.

J’en suis conscient, sortir des discours péjoratifs sur les open space est complexe. Il n’est pas aisé de trouver des articles qui en fassent l’éloge et même Elisabeth Pélegrin-Genel, architecte, urbaniste et psychologue du travail, qui a longtemps travaillé sur le bureau, en 2016, intitula son ouvrage Comment (se) sauver de l’open-space ? ce qui semble être un premier signe d’un dégoût profond à leur sujet. D’autant plus qu’elle introduit son propos en disant : « Je n’entre jamais dans un open-space sans regarder comment me sauver. [3] » Faut-il se méfier d’eux ? Faut-il se méfier de ces espaces de travail ouverts où tout employé a fenêtre sur rue sur son collègue ?

Le « “bureau” demeure, aujourd’hui encore, un des symboles de l’intégration sociale […]. Sa transformation (ou sa disparition) doivent nous conduire à réfléchir et à réinterroger nos pratiques de gestion de l’espace. [4] » Que se passe-t-il alors lorsque le bureau privé disparaît ? En nous appuyant, en partie, sur l’idée que le monde est un théâtre, théorisée par Erving Goffman, nous pouvons dire que les open space sont la plus grande tragédie qui soit arrivée dans l’organisation du travail depuis le taylorisme. Toutefois, par honnêteté, et dans ce dossier, nous ne nous en tiendrons pas à cette idée, et essaierons de donner la part belle aux espaces ouverts, en tant qu’ils sont apparus comme l’organisation spatiale idéale des bureaux, tout comme ils sont dans une perpétuelle renégociation de leurs travers.

Tout espace, en tant qu’il distribue des fonctions sociales aux individus, et crée des relations entre les partis-prenant, ne peut être compris comme un simple cadre d’existence. « Il prend sens, pour un individu et un groupe, en fonction de ce qu’ils vivent, c’est-à-dire de la façon dont ils évaluent le travail et attribuent des fonctions sociales aux lieux dans lesquels ils se trouvent. Nous ne pouvons donc parler, d’espace de travail sans parler, d’une part, de la relation entre espace et travail et, d’autre part, de la relation au travail proprement dit, à partir de l’organisation de l’espace. [5] » Autant de relations qui ont tendance à se neutraliser dans l’open space à se confondre, à tenter de former un tout uniforme, dans lequel l’espace est le travail.

La recherche sur les espaces de travail est récente et se mène largement a posteri des évolutions qui ont marqué ces lieux. Le simple fait que l’on ait parlé pendant si longtemps de « bureau » sans en examiner la nature prouve que la recherche ne trouvait là aucun intérêt à s’immiscer. Cependant, « nos modes de travail ont changé. Le travail qui se réalise au bureau est de moins en moins individuel et de plus en plus collaboratif. De même, la travailleur tertiaire, qui est entre temps devenu un « collaborateur », est de moins en moins lié à son bureau. […] Nous parlons désormais plus d’espace de travail que de bureau [6] » et ce glissement trahit un phénomène désormais bien connu, à savoir que les employés ne se considèrent plus comme les simples producteurs d’un contenu quelconque, mais comme les participants de l’édification de l’entreprise même. Il s’agirait alors de comprendre comment cette nouvelle approche du travail a été considérée, par les concepteurs des espaces de travail, comme une raison valable pour ériger des open space où cela semblait possible.

Le taylorisme et la naissance de l’open space

Nous pouvons imputer, en partie, la naissance des open space à la tertiarisation de l’économie, à l’imposition massive des nouvelles technologies, mais aussi à l’avènement du « mode projet [7] » qui place les employés en situation d’interdépendance et qui prend appui sur une culture du travail fondée sur l’urgence systématique des tâches à effectuer, la simultanéité des objectifs à réaliser, l’absence de hiérarchisation dans les commandes à traiter et le sentiment d’une insatisfaction chronique (ou absence de gratification) de la part de l’encadrement. [8] » Nous ne pouvons nier le fait que l’évolution des espaces de travail est étroitement liée à la question de la gestion des employés. L’industrialisation avait fait naître les ateliers tayloristes, puis fordistes ; l’ère post-industrielle voit sa réalisation dans la création d’espaces ouverts, où la parole — gage de communication — s’établit comme dépositaire d’un travail mené de concorde dans lequel l’individualité de chacun semble être pris en compte.

L’évolution du traitement des employés se vérifie largement avec l’ouvrage d’Elisabeth Pélegrin-Genel, L’art de vivre au bureau [9], dans lequel elle étudie l’évolution des espaces de travail depuis leur invention jusqu’à nos jours. Depuis les années 1980, même si les espaces de travail s’ouvrent, chaque employé possède encore un espace qui lui est propre. Pourquoi en est-on venus à entasser des salariés les uns à côté des autres, si proches qu’un simple regard établit d’emblée, un rapport de surveillance ? Quelle raison-d’être pour l’open space

« Pendant longtemps, le travail de bureau a été organisé selon des logiques inspirées du taylorisme — le travail était découpé en tâches, réparties entre les individus dans l’ordre et le respect de la hiérarchie.» Il semblerait que les espaces de travail aient délaissé cette idée, avec un renversement de la fonction-employé, duquel on attendait jadis qu’il ne soit bon qu’à opérer une tâche, et dont on croit aujourd’hui qu’il est justement le plus à même d’être flexible dans ses réalisations. Ce glissement du one-task-worker vers une forme de multi-tasking est symptomatique d’une « modernisation » du travail. Néanmoins, malgré ce glissement, la fonction même que l’on attribue à l’espace de travail reste la même : valoriser et sanctionner la performance des employés, vis-à-vis d’un organigramme hiérarchique attentif et attendant, ce qui est le propre de toute entreprise.

« Il est vrai que lorsque l’on visite, au sein d’entreprises modernes et de pointe, ces immenses espaces où sont disposés des postes de travail pour cadres, assortis chacun d’ordinateur qui capte toute leur attention, on peut avoir le sentiment de retrouver quelque chose des grands ateliers où s’activaient des ouvriers en bleu de travail. Certains de ces cadres disent d’ailleurs : “Nous sommes les os du tertiaire.” [11] » Au coeur de ce secteur d’activité, « l’activité professionnelle souvent en interaction avec autrui, encastrée dans la logique informatique, est de plus en plus abstraite [12] » et ce que l’avènement de l’open space a mis en lumière, c’est qu’il faille redonner un certain sens aux employés professionnels du tertiaire. Le paradoxe s’établit en tant que, dans la forme, l’espace de travail reste la même, l’open space cherche une nouvelle sociabilité, des stratégies capables de créer une sorte de communion entre les employés, communion dont les bénéfices iront davantage en direction des employeurs que vers ceux qui sont sous leur tutelle.

Ce renouveau dans la réflexion sur l’espace de travail, démarré dans les années 1960, avait annoncé un gain de satisfaction chez le personnel. Le flexibilisation des emplois du temps et des espaces a laissé croire, dans l’esprit de l’employé, à une meilleure prise en compte de sa force de travail. Malgré toutes ces évolutions, « force est de constater que les modifications organisationnelles intervenues durant les vingt dernières années (internationalisation croissante nécessitant de nombreux déplacements, télétravail, équipes virtuelles, fonctionnement en mode projet, etc.) n’ont été que rarement pensées en termes d’impact sur les espaces de travail. [13] » La naissance de l’open space a donc été pensée par les employeurs, pour des employés, sans que jamais ceux-ci n’aient eu leur mot à dire, ce qui eut pour conséquence un sentiment d’évincement de ces derniers — un sentiment relié intimement à l’adjectif urgent dont on affuble tout tâche imputée à un employé.

Ce dont Pierre-Henri d’Argenson est persuadé c’est que l’open space, dans l’absolu, n’aurait créé de « malaise » s’il n’avait pas été organisé selon une « culture omniprésente de l’urgence » et « une gestion des ressources humaines perçu comme de plus en plus brutale. » Sans vouloir nous rendre trop en avant, il faut noter que ce sont là deux travers spécifiques à la culture managériale contemporaine. La « gestion du travail par l’urgence » c’est une « culture de travail fondée sur l’urgence systématique des tâches à effectuer, la simultanéité des objectifs à réaliser, l’absence de hiérarchisation dans les commandes à traiter et le sentiment d’une insatisfaction chronique (ou absence de gratification) de la part de l’encadrement. [14] » Ainsi, l’open space né dans les années 1960 s’inscrit dans un rapport de causalité peu intelligible : est-ce le management contemporain ou l’espace de travail modernisé qui influença l’autre ? C’est en s’intéressant aux raisons d’être véritables de l’espace ouvert que nous pourrons répondre à cette question.

Bien-fondé et raisons d’être de l’open space

Si nous en croyons le discours commun porté sur l’espace ouvert, il n’aurait aucun défaut : toutes ses raisons d’être semblent légitimes et participent de la crédibilisation de cet espace. Danièle Linhart collecte les raisons qui ont mené à cette réorganisation de l’espace de travail. Elle explique qu’il s’agissait de « décloisonner l’espace pour favoriser les échanges […] faciliter l’interaction […], introduire de la souplesse, de la fluidité […], d’abattre les cloisons, symboliquement, pour rapprocher ces professionnels les uns des autres. [15] » Il n’y a rien à dire cela ? Nous devrions même louer la volonté qui conduisit à repenser l’espace de travail selon ces objectifs-là.

L’open space érige comme valeur première l’idée d’une circulation des employés et des idées. « À l’opposé de l’espace fermé garant de discrétion et de concentration, l’open space serait le lieu de la circulation des idées. [16] » C’est en cela qu’il semble se former comme un véritable système dans lequel l’interdépendance s’annonce comme clé de voûte, et se veut la preuve d’une meilleure considération de toutes les forces qui composent l’entreprise. Même si le bureau fermé est garant d’un statut particulier, il n’en reste pas moins que mettre tous les employés dans un même espace, c’est aussi n’en reléguer aucun dans les marges. Par voie de conséquence, il « permet aussi en théorie de gommer les liens hiérarchiques, en logeant tous les salariés à la même enseigne, quel que soit leur statut, même si, de fait, l’encadrement est généralement traité différemment. De manière moins avouable, il permet, enfin, d’exercer un contrôle accru sur le travail de chacun, et de “casser les clans” en modifiant régulièrement les attributions de postes. [17] »

C’est donc sous cette apparenté neutralisation des différences que se joue le plus rude des théâtres, un théâtre pour lequel la levée de rideau est une délivrance, tandis que le spectacle s’avère bien décevant. Dans celui-ci, trop de pièces sont présentées simultanément, les acteurs ne se reposent jamais et, ayant pour dessein de faire des économies, ce théâtre est un théâtre économique, rentable, et libéral et presque… improductif. « Cette réorganisation de l’espace permet de gagner de nombreux mètres carrés, et financièrement c’est une bonne option [18] », à une époque où les loyers dans les grandes villes explosent, comme c’est expliqué dans un article d’Alternatives économiques. Ce dernier annonce que « le bureau paysager […] permet d’économiser 10 % à 40 % de mètres carrés par rapport à une surface composée de pièces cloisonnées. [19] »

Voilà autant de raisons de croire au bien-fondé de l’open space. Il est possible de croire que ce principe d’économie a supplanté le principe de circulation dans la naissance de l’open space. Toutefois, il serait malhonnête de blâmer les entreprises de souhaiter se garder d’effectuer des dépenses inutiles ; et ce sont les conséquences seules de ces économies qui sont réellement intéressantes. Pour comprendre ces dernières, il apparaît nécessaire de continuer à brosser un portrait crédible de l’open space.

Open space : quelques réalités

Évoquer l’open space nécessite d’en définir les contours, ce que nous nous sommes refusés à faire jusqu’à lors, faisant le pari que tout un chacun peut se faire sa propre image de l’espace ouvert. Mais, de quoi parlons-nous ? « Open space, espace d’équipe, espace de coworking [..] », autant de « concepts définissant tous des espaces partagés. [20] » Peu importe l’objet duquel nous parlons, les constats sont similaires. Il est vrai que « les modalités de fonctionnement de ces espaces varient. [21] » De ce constat, il aurait fallu opérer des entreprises de définition de ce qu’est l’open space. Marc Bertier et Sandra Périn disent qu’il est un « un espace de travail collectif en plateau ouvert — ce qui en exclut les bureaux collectifs fermés — de plus de 4 postes de travail. [22]» De nôtre côté, nous refusons de définir catégoriquement l’open space, sinon en mettant en avant l’idée qu’il est un espace de partage au sein duquel plusieurs employés sont en perpétuelle concurrence pour l’espace, les mérites, et l’intimité.

Evidemment, une telle définition ne saurait prendre en compte la nature même de ces espaces ; toutefois, dans le cadre du présent dossier, cela importe peu. Comme nous l’avons dit, ce n’est pas le lieu open space qui nous intéresse, mais le lieu social qu’il constitue. Parlant de cela, il faut noter que, même si nous parlons de l’« avènement de l’open space » depuis le début, nous étions dans le faux. On ne connaît pas de phénomène de cette nature, ou tout du moins pas en France. Il ne concerne qu’une faible proportion des employés du secteur tertiaire. Si Hannah Ewens explique que 80% des lieux de travail américains sont désormais ouverts [23], en France ce n’est pas encore le cas. Leslie Rezzoug, en 2019, note que seuls 16% des salariés français travaillent en open space [24]. Il semble donc nécessaire de relativiser, tout à la fois l’importance de cette organisation spatiale du travail, mais aussi sa perduration (que nous ne pouvons mesurer actuellement).

Dans ces chiffres, nous devons reconnaître une contradiction. L’open space, dont on vante tant les mérites, ne semble pas pour autant s’installer dans toutes les entreprises. Le portrait mélioratif qu’on en a fait ne concorde pas avec la réalité (française, tout du moins). C’est ainsi que l’on doit voir le début d’une série d’illogismes propres à faire de l’open space le pire des théâtres sociaux.

Dans ce premier article de notre dossier « Le burn-out de l’open space ? », il était question de brosser le portrait le plus réaliste de cet espace de travail, dans la théorie, soit une organisation spatiale propre à créer une ambiance satisfaisante pour les employés, encline à développer une forme de communion entre eux, elle-même confortée par l’idée d’une circulation perpétuelle des idées et de l’information. Plus encore, l’open space semble suivre les évolutions du management en tant qu’il permet une production toujours plus grande, avec un coût toujours plus faible, comme le montrent d’ailleurs les économies faites grâce à l’entassement des employés dans des espaces toujours plus petits, où chacun chevauche presque son voisin. Mais, n’est-ce pas cela, communiquer ?

Collègue sur collègue, voisin de bureau sur voisin de bureau, tous les employés se retrouvent dans le même espace, dans un tableau à la fois glauque et fascinant. Faute de dissociation, l’open space crée une masse informe d’employés, neutres et neutralisés, qui n’ont plus d’identité qu’en ce qu’ils font partie, justement, de cet espace. Peut-on appeler cela de la collaboration ? C’est ce que tente de nous faire croire l’open space qui, à de nombreuses autres reprises et par d’autres stratagèmes, tente de créer une culture d’entreprise où le vivre-ensemble serait roi.

Lina Skoglund se moque d’ailleurs de ces processus de team-building — on l’appellerait comme cela, dans l’espace ouvert ! — puisqu’elle rit jaune des stratégies d’entreprises opérées pour créer du lien entre employés. C’est ainsi que le personnage de N+2 rappelle aux employés : « Comme vous avez dû en être informés, une compétition se tient en ce moment dans le groupe. Il s’agit pour chaque section d’effectuer la distance à vélo jusqu’à une autre succursale pour raffermir les liens entre les bureaux et créer du lien en affirmant la dimension globale de notre entreprise. [25] » Mais l’open space, est-ce vraiment du vivre-ensemble ?

Félix Raulet


Illustration réalisée par Paul Meslet


Notes de bas de page :

[1]  Skoglund, Lina. Bienvenue dans l’Open space [pièce de théâtre], présentée en mai 2019 au Théâtre Aleph, Ivry-sur-Seine dans le cadre du Festiféros.

[2] Woodstock, Manon. « J’ai beau avoir des collègues que j’adore, les open space pourrissent nos vies au travail. Fuck le flicage entre salarié.e.s, vive la liberté et l’intimité ! », Huffington  Post [en ligne], 28 juin 2018.

[3] Pélegrin-Genel, Elisabeth. Comment (se) sauver (de) l’open-space ? Décrypter nos espaces de travail, Parenthèses, Marseille, 2016. 

[4] Léon, Emmanuelle. « Territorialité et bureaux virtuels : un oxymore ? », Annales des Mines – Gérer et comprendre, vol. 99, no. 1, 2010, pp. 32-41.

[5] Fischer, Gustave-Nicolas. « 20. Espace de travail et appropriation », Michel De Coster éd., Traité de sociologie du travail. De Boeck Supérieur, 1998, pp. 475-496.

[6] Bertier, Marc et Sandra Perin. Open space : entre mythes et réalités, Le Cavalier Bleu, Paris, 2016. 

[7] Bertier, Marc et Sandra Perin. Open space : entre mythes et réalités, Le Cavalier Bleu, Paris, 2016. 

[8] d’Argenson, Pierre-Henri. « Souffrance au travail : ce qui a changé », Le Débat, vol. 161, no. 4, 2010, pp. 105-115.

[9] Pélegrin-Genel, Elisabeth, L’art de vivre au bureau, Flammarion, Paris, 1995. 

[10] Bertier, Marc et Sandra Perin. Open space : entre mythes et réalités, Le Cavalier Bleu, Paris, 2016. 

[11] Linhart, Danièle. « Les nouveaux corps du capitalisme », Connexions, vol. 110, no. 2, 2018, pp. 49-60.

[12] Linhart, Danièle. « Les nouveaux corps du capitalisme », Connexions, vol. 110, no. 2, 2018, pp. 49-60.

[13] Léon, Emmanuelle. « Territorialité et bureaux virtuels : un oxymore ? », Annales des Mines – Gérer et comprendre, vol. 99, no. 1, 2010, pp. 32-41.

[14] d’Argenson, Pierre-Henri. « Souffrance au travail : ce qui a changé », Le Débat, vol. 161, no. 4, 2010, pp. 105-115.

[15] Linhart, Danièle. « Les nouveaux corps du capitalisme », Connexions, vol. 110, no. 2, 2018, pp. 49-60.

[16] Rezzoug, Leslie. « Open space, pourquoi tant de haine ? », L’Express [en ligne], 25 février 2019.

[17] « Open space : l’enfer, c’est les autres ! », Alternatives Économiques, vol. 318, no. 11, 2012, pp. 32-32.

[18] Linhart, Danièle. « Les nouveaux corps du capitalisme », Connexions, vol. 110, no. 2, 2018, pp. 49-60.

[19] « Open space : l’enfer, c’est les autres ! », Alternatives Économiques, vol. 318, no. 11, 2012, pp. 32-32.

[20] Bertier, Marc et Sandra Perin. Open space : entre mythes et réalités, Le Cavalier Bleu, Paris, 2016.

[21] Linhart, Danièle. « Les nouveaux corps du capitalisme », Connexions, vol. 110, no. 2, 2018, pp. 49-60.

[22] Bertier, Marc et Sandra Perin. Open space : entre mythes et réalités, Le Cavalier Bleu, Paris, 2016.

[23] Ewens, Hannah. « Pourquoi il faut en finir avec l’open space » (trad. par Sandra Proutry-Skrzypek), Vice [en ligne], 24 octobre 2018. 

[24] Rezzoug, Leslie. « Open space, pourquoi tant de haine ? », L’Express [en ligne], 25 février 2019.

[25] Skoglund, Lina. Bienvenue dans l’Open space [pièce de théâtre], présentée en mai 2019 au Théâtre Aleph, Ivry-sur-Seine dans le cadre du Festiféros.

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