Avec le réchauffement climatique et la montée des eaux, de nombreuses grandes villes, telles que Shanghai, Bombay, New-York, ou Hong-Kong risquent de partiellement disparaître sous les eaux ; et ce, même si le réchauffement planétaire est limité à 2°C. Jakarta subit déjà l’élévation du niveau de la mer, et d’autres îles, comme en Alaska, doivent être évacuées avant 2025, afin que les populations survivent.

Loin des paysages d’openfield, on aperçoit depuis la route des herbages au milieu desquels des haies d’arbres ont été plantées et commencent à délimiter les espaces. En Normandie, un bassin laitier dynamique où l’agriculture bio reste en marge, l’occasion de rencontrer Stéphane Mesnil était trop belle. Producteur de lait bio, il travaille à la ferme de la Trébisière avec des outils de taille modeste ; avec deux associés, ils possèdent 120 animaux, tous âges confondus, qui fournissent 400 000 litres de lait par an sur 100 hectares.

Depuis quelques années, le gouvernement fait la promotion de la voiture électrique sur le territoire national. Présentée comme un « véhicule propre », en comparaison aux voitures thermiques jugées plus polluantes, la voiture électrique est envisagée comme le véhicule du futur. Cependant, entre sa fabrication et les matériaux utilisés, l’empreinte écologique est loin d’être nulle ; elle est simplement délocalisée. 

Dans un rapport intitulé « Comment allons-nous survivre ? La destruction des tribus du bassin du Congo au nom de la conservation ? », l’ONG britannique Survival Internatioal, accuse le Fonds Mondial pour la Nature (WWF) et la Wildlife Conservation Society (WCS) de « violation des droits de l’homme », dans le bassin du Congo. Cette plainte, déposée devant l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE), fait état de violences systématiques à l’encontre des ethnies Baka et Bayak, en vue de la sauvegarde des aires naturelles protégées.

Classé en 2013 comme le site le plus pollué au monde, le fleuve Citarum long de 300 kilomètres et situé en Indonésie, est recouvert la plupart du temps d’un tapis d’ordures ; mélange de pollution industrielle, de déchets et d’eaux usées. Utilisée quotidiennement par 5 millions d’Indonésiens pour laver le linge, faire la vaisselle, ou encore se laver, la rivière constitue non seulement un problème environnemental mais elle est également à l’origine de nombreuses pathologies.

Bien le bonjour ! Après un mois de vacances, Le Halo Magazine fait enfin sa rentrée ! Nous sommes le 6 septembre et il est grand temps de quitter son habit de légume et de remettre celui de citoyen cultivé et curieux ! Comme beaucoup, le mois d’août fut pour moi une période de détente et de tranquillité. Malgré le fait que j’ai décroché un certain moment, les fabuleuses applications de presse n’ont cessé de me ramener à la réalité. C’est pourquoi j’ai tout de même pu créer un lien timide avec l’actualité du mois d’août que je souhaite vous faire partager aujourd’hui. Après tout, on ne va pas comprendre grand-chose à ce qu’il se passe maintenant si on ne s’y intéresse pas.

Si les vacanciers sont attendus en masse dans de nombreux lieux touristiques, leur nombre a des conséquences négatives à la fois sur les populations et l’environnement local. Ces conséquences sont un défi que certains territoires doivent affronter, comme c’est le cas aux Îles Canaries. A travers l’exemple de cet archipel, on pourra observer les difficultés inhérentes au tourisme de masse ainsi que les solutions mises en œuvre pour concilier tourisme de masse et développement durable.

Les dérèglements climatiques causés par les activités humaines se manifestent de plus en plus à travers l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des catastrophes naturelles et des phénomènes migratoires. Face aux crises économiques, écologiques et sociales que le monde traverse, les scientifiques s’accordent pour dire qu’ il faut dès aujourd’hui entamer la transition vers un monde plus durable.