Lors du Forum Jeunes 2017 qui s’est déroulé il y a un mois au Mans (VIDÉO. ÉDITION SPÉCIALE. Forum Jeunes du Mans 2017), l’opportunité était trop belle de rencontrer trois fleurons de la scène urbaine locale ; Nicolas, Clovis et Yuma. Par l’intermédiaire de la couveuse, ils découvrent chaque jour un plus l’endroit et l’envers de la profession, ses transcendances et ses désillusions. Ces artistes aux personnalités bien trempées ont accepté de répondre sans concession à nos questions, l’occasion pour eux d’évoquer un milieu musical en pleine mutation.

VIDÉO. ÉDITION SPÉCIALE. Forum Jeunes du Mans 2017

Ce week-end, une partie de l’équipe du Halo Magazine a fait le déplacement jusqu’au rendez-vous culturel de la jeunesse de la Ville du Mans : le Forum Jeunes. Les 22 et 23 septembre, nous avons donc pu assister aux différentes activités, représentations et actions qui y ont été présentées. Aujourd’hui nous vous proposons de revivre un instant ce forum, de notre point de vue.

L’exploit de la semaine, c’est d’avoir renoué avec cette jeunesse dite perdue, et de l’avoir retrouvée. Elle trouve encore intérêt pour ce qui est beau, pour l’esthétique, pour l’art, la musique. Et finalement, si l’on cherche bien et qu’on arrête avec ces discours archaïques de petits-gris aigris entre arthrose et p’tits bobos, celle-ci n’est pas aussi rare qu’on voudrait nous le faire croire. De cette jeunesse en perdition, la new generation qui se laisse corrompre par les conneries, on parvient à lui rompre l’os et en sucer la substantifique moelle. Le temps d’un entretien avec cinq jeunes musiciens, Kelly, Victoria, Lucile, Silvestro Dice et Nicolas, nous avons remplacé leur micro par le nôtre. Le Halo Magazine vous rapporte leur propos…

À l’aune d’un premier tour d’élection présidentielle inédit mais non sans attente ni surprise, il y a des envies de départs et des recherches de l’inconnu. Il y a l’envie de faire de nouvelles rencontres, dans de nouvelles contrées, à l’affût de nouveaux horizons et de couchers de soleil plus beaux. Mais c’est sans rappeler que c’est partout dans le monde pareil ; quand le soleil se lève, il illume chacun d’entre nous, sans négliger la moindre personne, sans faire aucune distinction entre les hommes. Mais il paraît – en tout cas, c’est ce que l’on tente de nous faire croire – qu’il y a quand-même une différence qui doit s’établir. À peine j’écris ce mot « différence » que ce sont des inégalités qui se dessinent, classifiant les humains – ou plutôt ce qu’il en reste – en deux catégories : les « bons » et les « mauvais ». Vous comprendrez lesquels sont lesquels. Je vous le garantis, je ne parlerai pas de politique dans cet article, mais de sport. Car, paradoxalement, c’est l’une des dernières choses où l’on est encore tous dans le même camp. Même à courir après un ballon pendant 90 minutes ; parce qu’à la fin, on les échange entre adversaires humains. Je ne parlerai pas de politique dans cet article. Suffisamment pour dire que le soleil a beau briller partout, il fait tout de même malgré lui la distinction entre les éclairés et les illuminés…

Après avoir passé mon approfondissement BAFA au sein des CEMEA (Centre d’Entrainement aux Méthodes d’Éducation Active), et après avoir visionné le film qu’ils ont réalisé sur leurs valeurs, je me suis dit qu’il serait bien de vous faire découvrir, à vous, ce qu’est l’éducation active et populaire et en quoi elle est intéressante.