VIDÉO. Pierre-Alain Mannoni : quand la solidarité devient un délit

Le 17 octobre 2016, Pierre-Alain Mannoni, père de famille et ingénieur d’étude en écologie marine, est arrêté par la police à un péage,  pour un simple contrôle de routine. Oui mais voilà, dans sa voiture se trouvent également 3 réfugiées Érythréennes à qui il est venu en aide dans la vallée de Roya, près de Nice. Il ne le sait pas encore, mais ce qu’il fait est illégal.

Dans un rapport intitulé « Comment allons-nous survivre ? La destruction des tribus du bassin du Congo au nom de la conservation ? », l’ONG britannique Survival Internatioal, accuse le Fonds Mondial pour la Nature (WWF) et la Wildlife Conservation Society (WCS) de « violation des droits de l’homme », dans le bassin du Congo. Cette plainte, déposée devant l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE), fait état de violences systématiques à l’encontre des ethnies Baka et Bayak, en vue de la sauvegarde des aires naturelles protégées.

Les Rohingyas, minorité musulmane de Birmanie (pays en majorité bouddhiste), ont connu, depuis l’indépendance de celle-ci (4 janvier 1948), de nombreuses persécutions. Largement médiatisée, la situation plus que critique de cette ethnie d’un peu plus d’un million de personnes est au cœur des tensions entre Dacca (capitale bangladaise) et Naypydaw (capitale birmane). Apatrides, poussés à l’exil par leur propre pays, interdits de s’y marier, d’avoir des enfants légalement reconnus, ou encore de pouvoir pratiquer leur culte, ce peuple musulman de la région d’Arakhan (nord-ouest de la Birmanie) préoccupe jusqu’à l’ONU qui s’est penché sur leur situation ces derniers jours. Pourquoi l’histoire quasi-cinquantenaire des persécutions des Rohingyas revient dans notre actualité ? Pourquoi de telles persécutions d’ailleurs ? Qui sont ces musulmans condamnés à ne pas s’intégrer dans leur pays ? Qu’adviendra-t-il de cette minorité ?

Classé en 2013 comme le site le plus pollué au monde, le fleuve Citarum long de 300 kilomètres et situé en Indonésie, est recouvert la plupart du temps d’un tapis d’ordures ; mélange de pollution industrielle, de déchets et d’eaux usées. Utilisée quotidiennement par 5 millions d’Indonésiens pour laver le linge, faire la vaisselle, ou encore se laver, la rivière constitue non seulement un problème environnemental mais elle est également à l’origine de nombreuses pathologies.

Bien le bonjour ! Après un mois de vacances, Le Halo Magazine fait enfin sa rentrée ! Nous sommes le 6 septembre et il est grand temps de quitter son habit de légume et de remettre celui de citoyen cultivé et curieux ! Comme beaucoup, le mois d’août fut pour moi une période de détente et de tranquillité. Malgré le fait que j’ai décroché un certain moment, les fabuleuses applications de presse n’ont cessé de me ramener à la réalité. C’est pourquoi j’ai tout de même pu créer un lien timide avec l’actualité du mois d’août que je souhaite vous faire partager aujourd’hui. Après tout, on ne va pas comprendre grand-chose à ce qu’il se passe maintenant si on ne s’y intéresse pas.

Si les vacanciers sont attendus en masse dans de nombreux lieux touristiques, leur nombre a des conséquences négatives à la fois sur les populations et l’environnement local. Ces conséquences sont un défi que certains territoires doivent affronter, comme c’est le cas aux Îles Canaries. A travers l’exemple de cet archipel, on pourra observer les difficultés inhérentes au tourisme de masse ainsi que les solutions mises en œuvre pour concilier tourisme de masse et développement durable.

Les dérèglements climatiques causés par les activités humaines se manifestent de plus en plus à travers l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des catastrophes naturelles et des phénomènes migratoires. Face aux crises économiques, écologiques et sociales que le monde traverse, les scientifiques s’accordent pour dire qu’ il faut dès aujourd’hui entamer la transition vers un monde plus durable.