L’est de l’Afrique se retrouve touché par une forte sécheresse qui s’ajoute aux conflits menaçants de nombreux pays du continent. Le Soudan du Sud et la Somalie, entre autres, à cause de cette situation qui dure, subissent les risques de la famine. La communauté internationale est appelée à se mobiliser pour éviter que la situation ne s’aggrave et que 20 millions de personnes ne meurent de faim et de soif.

A l’occasion d’une conférence sur l’impact des nouvelles technologies organisée par Amnesty International, l’idée de réagir face à ce vaste thème a germé petit à petit dans ma tête. Nul ne l’ignore désormais, nous sommes à l’aube d’importants bouleversements inhérents à cette nouvelle ère en transition : l’âge du numérique. Internet est sans conteste l’une des plus grandes avancées de ces dernières décennies et avec lui, vient irrémédiablement de nouveaux enjeux, des défis inédits.

L’année 2016 a connu de nouvelles polémiques quant aux migrations présentes sur le territoire français, et ce depuis de nombreuses années maintenant. Avec le démantèlement de la « jungle de Calais », l’accueil des migrants et leur répartition dans les différentes villes de France crééent un fossé entre les français. Mais qui sont réellement ces migrants, ces personnes qui quittent leur territoire pour rejoindre une terre qu’ils ne connaissent pas ?

Réalisateur et documentariste – à qui l’on doit notamment l’adaptation cinématographique du livre de Serge Halimi Les Nouveaux Chiens de Garde – et même ancien journaliste à Canal+, Pierre Carles n’hésite pas à partir à quelques milliers de kilomètres pour tourner ses documentaires… comme en Équateur ! Vendredi 13 janvier, l’homme était de venue au Mans au cinéma Les Cinéastes pour y projeter son nouveau film co-réalisé avec Nina Faure Opération Correa 2 – On Revient de Loin, sorti en salles le 26 octobre, animée sous la forme d’un ciné-débat. Le Halo Magazine était présent dans la salle.

Vendredi 20 janvier, aux alentours de 18 heures, arrêt de tram Jacobins-Quinconces, près de mon lycée-prépa. Je sors mon bloc-notes de ma sacoche en cuir et relis mon vocabulaire d’anglais, en attendant l’arrivée imminente du tramway (dont le forfait étudiant est de 25 euros par mois…). Un homme s’avance vers moi sans que je ne m’en rende compte : c’est Vlad. Je ne le connais pas, lui non plus. Mais c’est Vlad. Et il fait l’objet de cet article.