De sa puberté jusqu’à sa ménopause, une femme a 520 fois ses règles, soit 13 fois par an. A l’échelle quotidienne, ce ne sont pas moins de 1447 protections périodiques utilisées par les femmes du monde entier. Au moment où je rédige cet article, ce sont déjà 24 174 200 000 protections qui sont en train d’être jetées dans l’environnement. Ces chiffres illustrent à quel point l’industrie des protections menstruelles est toxique. L’objectif n’est pas de blâmer la femme, seulement, des alternatives écologiques et pratiques existent pour réduire l’impact des protections jetables. Discrimination économique, risques, et possibilité de changer ses réflexes en s’informant et en déconstruisant les a priori concernant les protections alternatives.

Tous les ans, dans les plus grandes villes du monde — ainsi que dans les plus petites et pendant une journée entière, la Gay Pride est l’événement à ne pas louper. Entre défilés de charts, concerts, costumes, ambiance de folie et, bien évidemment, une cause très importante à défendre, c’est la journée immanquable du mois de juin. Cette année, c’est en fin de mois qu’a eu lui la Marche des fiertés de Paris.

Internet, cet outil formidable qui nous donne un accès presque quasi illimité au reste du monde, a progressivement soumis chacune de nos habitudes à ses caractéristiques. Que ce soit pour le relationnel, le professionnel, l’information ou les connaissances, rien n’échappe à internet, même les vices les plus malsains qui empoisonnent l’humanité. Mais internet c’est aussi un pouvoir, et les militants l’utilisant comme une sorte de pupitre de conférence ouvert sur le monde l’ont bien compris.

Grâce à une nouvelle génération plus engagée que jamais, la politique devient un concept de collection haute couture et prêt-à-porter et une véritable mode vestimentaire chez les jeunes. L’industrie de la mode tenterait-elle d’œuvrer pour un monde meilleur ? Entre défilés engagés, mannequins militants et t-shirts slogan, l’engagement politique semble passer aussi par une façon de s’habiller.

C’est lors des fêtes de Pamplune, l’été 2016, dans la région de Navarre (au nord de l’Espagne), qu’une jeune femme s’est faite violée collectivement, par cinq hommes qui se surnommaient « la meute ». Selon France Inter, les cinq Sévillans, apparemment supporteurs ultras du Séville FC, ont d’abord été condamnés par le parquet à vingt-deux ans et dix mois de prison, ainsi qu’à 100 000 euros d’amende. S’ils se sont vantés sur WhatsApp de leur viol collectif, notamment en postant une vidéo de la jeune femme, ils ont nié leur acte durant le premier procès, affirmant que la jeune femme de dix-huit ans avait été consentante.