A l’ombre des radars musicaux depuis Rap Machine, son dixième album sorti en 2015, Disiz is back dans une toute nouvelle aventure rafraîchissante : Pacifique. Originaire d’Amiens, cette année il fallait s’en douter, Serigne M’Baye Gueye de son vrai nom fait partie des OPNI (Objets Rappant Non Identifiés) de la scène musicale française. Une carrière amorcée en 2000 avec le célèbre morceau « Je pète les plombs » et dès lors, nous nous voyons confrontés à une Autre Espèce d’artistes, ceux qui innovent en permanence, ceux qui percutent, ceux qui se trompent également mais qui n’ont jamais végété ou côtoyé d’inertie.

L’exploit de la semaine, c’est d’avoir renoué avec cette jeunesse dite perdue, et de l’avoir retrouvée. Elle trouve encore intérêt pour ce qui est beau, pour l’esthétique, pour l’art, la musique. Et finalement, si l’on cherche bien et qu’on arrête avec ces discours archaïques de petits-gris aigris entre arthrose et p’tits bobos, celle-ci n’est pas aussi rare qu’on voudrait nous le faire croire. De cette jeunesse en perdition, la new generation qui se laisse corrompre par les conneries, on parvient à lui rompre l’os et en sucer la substantifique moelle. Le temps d’un entretien avec cinq jeunes musiciens, Kelly, Victoria, Lucile, Silvestro Dice et Nicolas, nous avons remplacé leur micro par le nôtre. Le Halo Magazine vous rapporte leur propos…

Nous répétions « Hamon, Fillon, Macron, Mélenchon » à tue tête, ce genre de conneries que notre chère Christine Boutin est capable de sortir, appuyée par François Asselineau, remettant sur la table des thèses complotistes en évoquant et invoquant Satan. Pour notre défense, nous venions de jouer au football dans la cour de récré (c’est l’équivalent de la pause café pour les fonctionnaires, à la seule différence que ça dure moins longtemps) ; il faisait chaud, c’était en fin d’après-midi et la fatigue nous gagnait. Nous allions rendre visite à un ami, ancien camarade de prépa qui s’était finalement reconverti à la fac d’histoire et avec qui nous avions gardé le contact. Et, alors que nous voulions prendre des nouvelles de celui-ci, Albert apparut, et ce sont de toutes autres nouvelles que nous apprîmes : Fillon est en fait innocent.

Les dérèglements climatiques causés par les activités humaines se manifestent de plus en plus à travers l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des catastrophes naturelles et des phénomènes migratoires. Face aux crises économiques, écologiques et sociales que le monde traverse, les scientifiques s’accordent pour dire qu’ il faut dès aujourd’hui entamer la transition vers un monde plus durable.

En pleine période électorale, les sondages fleurissent dans notre quotidien : à travers les journaux, la télévision, la radio ou encore Internet. Tous les jours, la popularité des candidats est soumise aux chiffres des enquêtes d’opinion. Mais quelle confiance peut-on réellement leur accorder ? Le reportage Secrets de sondages de Lionel Poussery et Jérôme Weisselberg, diffusé sur France 2 dans « Envoyé Spécial », s’interroge sur les secrets présents derrière ces oracles politiques.

À l’aune d’un premier tour d’élection présidentielle inédit mais non sans attente ni surprise, il y a des envies de départs et des recherches de l’inconnu. Il y a l’envie de faire de nouvelles rencontres, dans de nouvelles contrées, à l’affût de nouveaux horizons et de couchers de soleil plus beaux. Mais c’est sans rappeler que c’est partout dans le monde pareil ; quand le soleil se lève, il illume chacun d’entre nous, sans négliger la moindre personne, sans faire aucune distinction entre les hommes. Mais il paraît – en tout cas, c’est ce que l’on tente de nous faire croire – qu’il y a quand-même une différence qui doit s’établir. À peine j’écris ce mot « différence » que ce sont des inégalités qui se dessinent, classifiant les humains – ou plutôt ce qu’il en reste – en deux catégories : les « bons » et les « mauvais ». Vous comprendrez lesquels sont lesquels. Je vous le garantis, je ne parlerai pas de politique dans cet article, mais de sport. Car, paradoxalement, c’est l’une des dernières choses où l’on est encore tous dans le même camp. Même à courir après un ballon pendant 90 minutes ; parce qu’à la fin, on les échange entre adversaires humains. Je ne parlerai pas de politique dans cet article. Suffisamment pour dire que le soleil a beau briller partout, il fait tout de même malgré lui la distinction entre les éclairés et les illuminés…

Après avoir passé mon approfondissement BAFA au sein des CEMEA (Centre d’Entrainement aux Méthodes d’Éducation Active), et après avoir visionné le film qu’ils ont réalisé sur leurs valeurs, je me suis dit qu’il serait bien de vous faire découvrir, à vous, ce qu’est l’éducation active et populaire et en quoi elle est intéressante.

Raphael Melki, dit « Raphy », assiste à son premier concert de Prince en 1986. Cette date marque un véritable tournant dans sa vie et fera de lui l’adulte qu’il est devenu aujourd’hui. Il y a un peu plus de 18 ans maintenant, Raphy créa « Schkopi », un des tous premiers sites français consacrés à Prince et au Minneapolis Sound. A l’occasion de la publication de sa première œuvre sur papier intitulée « Purple Fam », j’ai voulu lui poser quelques questions sur son expérience en tant que fan et expert dans le domaine.

L’est de l’Afrique se retrouve touché par une forte sécheresse qui s’ajoute aux conflits menaçants de nombreux pays du continent. Le Soudan du Sud et la Somalie, entre autres, à cause de cette situation qui dure, subissent les risques de la famine. La communauté internationale est appelée à se mobiliser pour éviter que la situation ne s’aggrave et que 20 millions de personnes ne meurent de faim et de soif.