Bien le bonjour ! Après un mois de vacances, Le Halo Magazine fait enfin sa rentrée ! Nous sommes le 6 septembre et il est grand temps de quitter son habit de légume et de remettre celui de citoyen cultivé et curieux ! Comme beaucoup, le mois d’août fut pour moi une période de détente et de tranquillité. Malgré le fait que j’ai décroché un certain moment, les fabuleuses applications de presse n’ont cessé de me ramener à la réalité. C’est pourquoi j’ai tout de même pu créer un lien timide avec l’actualité du mois d’août que je souhaite vous faire partager aujourd’hui. Après tout, on ne va pas comprendre grand-chose à ce qu’il se passe maintenant si on ne s’y intéresse pas.

Si les vacanciers sont attendus en masse dans de nombreux lieux touristiques, leur nombre a des conséquences négatives à la fois sur les populations et l’environnement local. Ces conséquences sont un défi que certains territoires doivent affronter, comme c’est le cas aux Îles Canaries. A travers l’exemple de cet archipel, on pourra observer les difficultés inhérentes au tourisme de masse ainsi que les solutions mises en œuvre pour concilier tourisme de masse et développement durable.

Le 19 mai 2017, le film « Okja » est hué lors de l’une de ses trois seules projections en France. Sa nomination au Festival de Cannes avait déclenché une polémique, puisque le long-métrage produit par la plate-forme de streaming Netflix ne devait pas sortir en salle. S’il a été retiré de la sélection officielle du festival, « Okja » aura néanmoins permis de montrer les changements qui se profilent dans le cinéma actuel.

Alors que les tampons existent depuis plus de 50 ans, ce n’est que très récemment que la question de leur toxicité s’est posée en France. En 2016, les chercheurs se sont penchés sur la hausse du nombre de cas de syndrome du choc toxique, liée à l’utilisation de cette protection périodique. Diffusé sur France 5, le documentaire Tampon, notre ennemi intime d’Audrey Gloaguen alerte sur la composition des tampons hygiéniques et les dangers qu’ils représentent pour les femmes.

A l’ombre des radars musicaux depuis Rap Machine, son dixième album sorti en 2015, Disiz is back dans une toute nouvelle aventure rafraîchissante : Pacifique. Originaire d’Amiens, cette année il fallait s’en douter, Serigne M’Baye Gueye de son vrai nom fait partie des OPNI (Objets Rappant Non Identifiés) de la scène musicale française. Une carrière amorcée en 2000 avec le célèbre morceau « Je pète les plombs » et dès lors, nous nous voyons confrontés à une Autre Espèce d’artistes, ceux qui innovent en permanence, ceux qui percutent, ceux qui se trompent également mais qui n’ont jamais végété ou côtoyé d’inertie.

L’exploit de la semaine, c’est d’avoir renoué avec cette jeunesse dite perdue, et de l’avoir retrouvée. Elle trouve encore intérêt pour ce qui est beau, pour l’esthétique, pour l’art, la musique. Et finalement, si l’on cherche bien et qu’on arrête avec ces discours archaïques de petits-gris aigris entre arthrose et p’tits bobos, celle-ci n’est pas aussi rare qu’on voudrait nous le faire croire. De cette jeunesse en perdition, la new generation qui se laisse corrompre par les conneries, on parvient à lui rompre l’os et en sucer la substantifique moelle. Le temps d’un entretien avec cinq jeunes musiciens, Kelly, Victoria, Lucile, Silvestro Dice et Nicolas, nous avons remplacé leur micro par le nôtre. Le Halo Magazine vous rapporte leur propos…

Nous répétions « Hamon, Fillon, Macron, Mélenchon » à tue tête, ce genre de conneries que notre chère Christine Boutin est capable de sortir, appuyée par François Asselineau, remettant sur la table des thèses complotistes en évoquant et invoquant Satan. Pour notre défense, nous venions de jouer au football dans la cour de récré (c’est l’équivalent de la pause café pour les fonctionnaires, à la seule différence que ça dure moins longtemps) ; il faisait chaud, c’était en fin d’après-midi et la fatigue nous gagnait. Nous allions rendre visite à un ami, ancien camarade de prépa qui s’était finalement reconverti à la fac d’histoire et avec qui nous avions gardé le contact. Et, alors que nous voulions prendre des nouvelles de celui-ci, Albert apparut, et ce sont de toutes autres nouvelles que nous apprîmes : Fillon est en fait innocent.