Les dérèglements climatiques causés par les activités humaines se manifestent de plus en plus à travers l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des catastrophes naturelles et des phénomènes migratoires. Face aux crises économiques, écologiques et sociales que le monde traverse, les scientifiques s’accordent pour dire qu’ il faut dès aujourd’hui entamer la transition vers un monde plus durable.

En pleine période électorale, les sondages fleurissent dans notre quotidien : à travers les journaux, la télévision, la radio ou encore Internet. Tous les jours, la popularité des candidats est soumise aux chiffres des enquêtes d’opinion. Mais quelle confiance peut-on réellement leur accorder ? Le reportage Secrets de sondages de Lionel Poussery et Jérôme Weisselberg, diffusé sur France 2 dans « Envoyé Spécial », s’interroge sur les secrets présents derrière ces oracles politiques.

À l’aune d’un premier tour d’élection présidentielle inédit mais non sans attente ni surprise, il y a des envies de départs et des recherches de l’inconnu. Il y a l’envie de faire de nouvelles rencontres, dans de nouvelles contrées, à l’affût de nouveaux horizons et de couchers de soleil plus beaux. Mais c’est sans rappeler que c’est partout dans le monde pareil ; quand le soleil se lève, il illume chacun d’entre nous, sans négliger la moindre personne, sans faire aucune distinction entre les hommes. Mais il paraît – en tout cas, c’est ce que l’on tente de nous faire croire – qu’il y a quand-même une différence qui doit s’établir. À peine j’écris ce mot « différence » que ce sont des inégalités qui se dessinent, classifiant les humains – ou plutôt ce qu’il en reste – en deux catégories : les « bons » et les « mauvais ». Vous comprendrez lesquels sont lesquels. Je vous le garantis, je ne parlerai pas de politique dans cet article, mais de sport. Car, paradoxalement, c’est l’une des dernières choses où l’on est encore tous dans le même camp. Même à courir après un ballon pendant 90 minutes ; parce qu’à la fin, on les échange entre adversaires humains. Je ne parlerai pas de politique dans cet article. Suffisamment pour dire que le soleil a beau briller partout, il fait tout de même malgré lui la distinction entre les éclairés et les illuminés…

Après avoir passé mon approfondissement BAFA au sein des CEMEA (Centre d’Entrainement aux Méthodes d’Éducation Active), et après avoir visionné le film qu’ils ont réalisé sur leurs valeurs, je me suis dit qu’il serait bien de vous faire découvrir, à vous, ce qu’est l’éducation active et populaire et en quoi elle est intéressante.

Raphael Melki, dit « Raphy », assiste à son premier concert de Prince en 1986. Cette date marque un véritable tournant dans sa vie et fera de lui l’adulte qu’il est devenu aujourd’hui. Il y a un peu plus de 18 ans maintenant, Raphy créa « Schkopi », un des tous premiers sites français consacrés à Prince et au Minneapolis Sound. A l’occasion de la publication de sa première œuvre sur papier intitulée « Purple Fam », j’ai voulu lui poser quelques questions sur son expérience en tant que fan et expert dans le domaine.

L’est de l’Afrique se retrouve touché par une forte sécheresse qui s’ajoute aux conflits menaçants de nombreux pays du continent. Le Soudan du Sud et la Somalie, entre autres, à cause de cette situation qui dure, subissent les risques de la famine. La communauté internationale est appelée à se mobiliser pour éviter que la situation ne s’aggrave et que 20 millions de personnes ne meurent de faim et de soif.

Après plus de 3 ans d’absence de la scène musicale, Damien Saez est reparti en tournée dans le cadre de la sortie de ses deux nouveaux albums. Il a joué ce 21 Mars au Mans à la salle d’Antarès et a servi aux Manceaux un concert flamboyant en déployant des morceaux issus de l’ensemble de sa (considérable) discographie. Si l’artiste, accompagné d’un groupe de musiciens solides a avant tout placé son spectacle sous le signe d’un rock électrique et furieux, il n’a pas hésité à faire retomber la pression par des chansons plus douces et tout aussi envoûtantes qu’il a joué seul à la guitare acoustique. Petite curiosité du concert, l’ajout occasionnel de courts passages cinématographique qui s’inscrit dans la volonté pluri-artistique du Manifeste.

A l’occasion d’une conférence sur l’impact des nouvelles technologies organisée par Amnesty International, l’idée de réagir face à ce vaste thème a germé petit à petit dans ma tête. Nul ne l’ignore désormais, nous sommes à l’aube d’importants bouleversements inhérents à cette nouvelle ère en transition : l’âge du numérique. Internet est sans conteste l’une des plus grandes avancées de ces dernières décennies et avec lui, vient irrémédiablement de nouveaux enjeux, des défis inédits.