LE HALO RADIO. Halocution #3 – France et génocide du Rwanda, Conseil présidentiel pour l’Afrique, Air Cocaïne et Festival Séries Mania

Cette semaine, l’équipe de Halocution vous parle histoire, international et séries ! Matteo Réveillon revient sur le cas de l’implication française dans le génocide rwandais. Camille Souhaut reste sur le thème du continent africain pour nous faire part de son expérience au Conseil présidentiel pour l’Afrique. Maÿlis Dudouet nous fait voyager sur un vol un peu particulier, Air Cocaïne. Alice Gapail, quant à elle, nous parle du célèbre Festival Série Mania.

LE HALO TV. Interview d’Anthony Sitruk : 50 ans après sa mort, Jan Palach raconté dans un roman

Le Halo TV a rencontré l’auteur Anthony Sitruk. Il revient avec un second roman, « La Vie brève de Jan Palach » aux éditions Le Dilettante. Carnet de voyage ou roman historique, le livre vous emmène en Tchécoslovaquie et, plus précisément, sur la place Venceslas à Prague où un jeune étudiant en histoire s’est immolé par le feu, il y a cinquante ans, un certain 16 janvier 1969, pour lutter contre l’ingérence du pouvoir politique face à l’invasion des forces du pacte de Varsovie dans le pays.

LE HALO RADIO. Halocution #2 – « Human Flow » d’Ai Wei Wei, féminisme en Corée, longévité précaire et astrologie

Découvrez de nouveaux membres de l’équipe de Halocution dans ce deuxième podcast. Alice Gapail, Lucie Remer, Célia Lasserre et Anna Perichon vous parlent de mythe historique, d’astrologie mais aussi de féminisme en Corée du Sud et d’un documentaire signé Ai Wei Wei. Une émission orchestrée par Estelle Cacheux.

« Un homme rasé peut être sexy, une femme chauve sera toujours malade » pense Sarah. » » Pourquoi cette pensée d’une des protagonistes de La Tresse est- elle partagée par de nombreuses autres personnes et reflète l’importance symbolique de la chevelure, en particulier chez la femme actuellement ? La citation du roman évoquée suggère que la chevelure chez une femme est condition de sa beauté, de sa féminité. En affirmant cela, on pense qu’une femme chauve ne peut être que malade et ne peut pas être belle. Un crâne rasé ne peut pas être un vrai style, une mode. Il est symbole de faiblesse et de perte d’identité. Perdre ses cheveux c’est paraitrait-il, se perdre soi. Se perdre soi de diverses manières : en perdant sa féminité, sa crédibilité, sa dignité. La calvitie, avant tout chez la femme, est porteuse de symbolique négative.

L’hiver est arrivé, le froid s’est installé et on se sent déprimé. Le mois de mars n’est pas le plus joyeux à cause du temps et de l’état d’esprit qu’il procure. Dans ce climat déprimant, l’un des anti-dépresseurs qui fonctionne le mieux est probablement la musique. Elle permet de se sentir bien, de se projeter, de rêver à n’importe quel moment. Il suffit de mettre ses écouteurs ou d’allumer son enceinte et le bonheur arrive. Cet article vise donc à vous faire découvrir de nouveaux artistes qui, lors de cette année 2019, ont une grande chance de devenir connus. Ces 5 artistes singuliers ont une chance de figurer parmi vos playlists et d’attirer votre intention. Artistes de rap, de pop, d’électro, voici 5 artistes qu’il faut suivre et qui méritent d’être connus en 2019.

LE HALO TV. Interview de Kent : une guitare, une plume et un sixième roman pour l’ancien chanteur de Starshooter

Auteur, compositeur, interprète et dessinateur de BD, en passant par la radio et le cinéma, Kent s’est fait connaître à l’âge de vingt ans pour avoir été le chanteur du groupe de rock Starshooter. Aujourd’hui, l’artiste revient avec un sixième roman, Peine Perdue, aux éditions Le Dilettante. Rencontre avec cet artiste polyvalent et fort sympathique.

LE HALO RADIO. Halocution #1 – Antisionisme, pédophilie, corruption politique en Italie et sexualité féminine

Dans cette première diffusion d’Halocution, la nouvelle émission du Halo Radio présentée et animée par Estelle Cacheux, les chroniqueurs Arthur Sarradin, Camille Souhaut, Matteo Réveillon et Anna Périchon Desaphy font leur entrée de jeu et traitent d’antisionisme, de pédophilie dans l’Église, de corruption politique en Italie et de sexualité féminine.

Avant toute chose il me semble nécessaire de préciser que s’intéresser à la couleur politique d’un genre musical peut, à première vue, paraître incongru, comme n’importe quelle entreprise de catégorisation politique d’un art dans sa globalité. Il sera néanmoins entrepris dans cet article de dresser le portrait politique du rap français. Cela s’avère à mon sens être intéressant en raison, notamment, de la place particulière qu’occupe le rap de par sa nature historiquement politique et par la place qu’il occupe sur le champ médiatique pour des raisons que l’on peut qualifier de « politiques » (débats sur la laïcité, sur « l’identité nationale », le (néo)colonialisme, les inégalités, la précarité, etc.).

Ce sont sur ces mots – « La femme ne demande rien : elle exige » – que nous avons quitté Kernen, après l’avoir interviewée. Avec ce ton militant, qui n’a pas peur d’exprimer ce qui lui semble nécessaire, cette interview prit rapidement la forme d’un réel plaidoyer pour l’autonomie du sujet face au genre. Après deux années de classe préparatoire littéraire et étudiant actuellement les sciences politiques et le management public à Paris, Kernen a accepté de répondre à l’ensemble de nos questions et nous a proposé une vision singulière de l’état du féminisme et de la question du genre dans notre société.

Octobre 2018, au Lycée Edouart-Branly, de Créteil, une professeure se retrouve face à deux élèves lui braquant sur la tempe une arme factice. Entre les élèves et les professeurs rien ne va plus. Dans ce premier volet d’une série de reportages sur l’éducation, nous aborderons la manière dont les professeurs sont formés et quelles solutions sont envisageables pour une école moins violente et des professeurs plus sereins.