De sa puberté jusqu’à sa ménopause, une femme a 520 fois ses règles, soit 13 fois par an. A l’échelle quotidienne, ce ne sont pas moins de 1447 protections périodiques utilisées par les femmes du monde entier. Au moment où je rédige cet article, ce sont déjà 24 174 200 000 protections qui sont en train d’être jetées dans l’environnement. Ces chiffres illustrent à quel point l’industrie des protections menstruelles est toxique. L’objectif n’est pas de blâmer la femme, seulement, des alternatives écologiques et pratiques existent pour réduire l’impact des protections jetables. Discrimination économique, risques, et possibilité de changer ses réflexes en s’informant et en déconstruisant les a priori concernant les protections alternatives.

C’est l’histoire de la photographe australienne Taryn Brumfitt qui, en postant une photo d’elle nue et non retouchée, a su toucher la communauté internet. C’est un véritable pavé dans la mare que la jeune femme a jeté. Elle y dénonce le culte de la minceur qui sévit et pressurise l’ensemble des individus de nos sociétés occidentales, majoritairement les femmes.